Trier les e-mails et préparer les réponses avec l’IA
Chaque demande rangée, chaque réponse prête. Votre équipe relit, puis envoie.
Le problème
La boîte de contact reçoit de tout : devis, SAV, factures. Chaque matin, quelqu’un lit tout pour savoir à qui transmettre, et certaines réponses partent en retard.
Comment ça marche
Je branche l’IA sur vos boîtes de réception. Elle lit, range et prépare les réponses.
- E-mail lu. Dès son arrivée, même le soir.
- Bien transmis. Devis, SAV, facture : à la bonne personne.
- Réponse prête. En brouillon, avec relance si rien ne bouge.
- Vous validez. Vous relisez, puis vous envoyez.
Le test : 99 e-mails sur 102 bien classés
99 bien classés, 3 mal classés (cas ambigus)
Ces 102 e-mails ont aussi servi à régler l’outil : sur de nouveaux e-mails, le taux peut être plus bas. Les 30 jours d’ajustements servent à cela.
Une première IA, rapide, classe chaque message. Quand elle hésite, elle le signale et un second modèle reprend le cas. Les 3 messages mal classés étaient des cas ambigus. Aucun e-mail n’est envoyé sans validation.
Deux modèles plutôt qu’un
La première IA est rapide et traite la grande majorité des e-mails. Quand elle hésite, elle le signale au lieu de trancher. Le cas passe alors à un second modèle, qui le reprend.
Les cas simples ont donc un seul regard, et les cas difficiles en ont deux. Un classement faux qui part dans la mauvaise boîte coûte plus cher qu’une seconde lecture.
Rien ne part sans validation
Les réponses restent en brouillon dans votre boîte jusqu’à votre clic. Quand l’IA n’est pas sûre, elle le signale.
Prix
Le tri des e-mails est une tâche comme une autre : 3 500 € la mise en place, en 3 semaines dès réception des accès. TVA non applicable, art. L. 223 et s. du CIBS. Le détail est sur la page Tarifs.
Questions fréquentes
Ça marche avec mes logiciels ?
Très souvent, oui : Gmail ou Outlook, Excel ou Google Sheets, Notion, HubSpot, Slack, Stripe, Shopify, et votre logiciel de facturation ou métier s’il accepte une connexion ou un export. Je le vérifie pendant le diagnostic. Si je ne peux pas relier vos logiciels, je vous le dis avant toute signature.
Et si l’IA se trompe ou invente une réponse ?
Elle se trompera parfois, c’est prévu : rien ne part chez un client sans le clic de votre équipe. Relances et réponses restent en brouillon jusqu’à la validation. L’IA travaille sur vos documents (la facture, la commande, l’e-mail reçu), et je lui demande de signaler ce qu’elle ne trouve pas plutôt que de le deviner. Sur mon test du tri des e-mails, 99 sur 102 étaient bien classés.
Et mes données ?
Avant de démarrer, je vous indique par écrit quels outils traiteront vos données, où ils sont hébergés et ce que l’IA voit. Avec la proposition, vous signez un accord de traitement des données (article 28 du RGPD) : j’agis uniquement sur vos instructions, je liste les services utilisés et vous les validez. À la fin de la mission, ou à l’arrêt du suivi, je supprime mes accès et, comme prévu dans la proposition, mes copies de vos données. Données de santé, données RH ou informations confidentielles : outils hébergés en Europe ou installés chez vous.